Trente.

Sept septembre deux mille dix-sept.

J’ai soigneusement détaché l’étiquette de mes vingts ans, pour cette nouvelle dizaine dont tout le monde me promet des merveilles. C’est encore mieux que les vingt ans, m’assure-t-on. Oui, mais moi, je les ai aimés mes vingt ans, alors j’ai peut-être un peu peur que les trente ne puissent jamais être à la hauteur de ce que j’en attends. Ou qu’ils le soient trop. Et, moi qui n’aime rien tant que m’éloigner des cases, des étiquettes, cherchant à mettre des slashs dans tout ce que je fais et suis, je n’arrive à me défaire de celle-ci : le vingt devant mon âge. Continue reading →

favoris culturels - jane eyre, rebecca | les parentheses - histoires, sourires et virgules

Favoris culturels #1

Je voulais entamer une plus ou moins nouvelle catégorie – je n’ose que très peu l’appeler comme cela puisque je suis de ce genre de personnes qui adore, mais alors vraiment, adore commencer des trucs sans jamais les terminer – mais je ne sais pas vraiment si cela va subsister assez longtemps pour mériter vraiment le terme de catégorie. Est-ce que ce blog est d’ailleurs encore un blog alors que je n’y écris qu’une fois tous les trente-six du mois, allez savoir.

Bref. Cela fait bien longtemps que j’avais envie de vous parler un petit peu de mes obsessions musicales, littéraires ou ciné (à prendre avec des pincettes pour ce dernier, parce que, si je suis capable d’enfiler des épisodes de série pendant toute une journée sans broncher, je suis incapable d’aller au cinéma pour un film qui dure plus d’une heure vingt, ce qui réduit considérablement le champ des possibles) (je veux dire, dès qu’on sort des dessins animés) (j’aime beaucoup les dessins animés, je ne sais pas si c’est la cause ou la conséquence de la révélation précédente), disons de mes obsessions culturelles, mais que je ne sais pas trop comment m’y prendre – c’est encore un coup du syndrome de l’imposteur, ce petit coquin, voyez-vous. Continue reading →

Et puis alors, Montréal.

Mercredi 31 mai. Le matin à la piscine, on était deux à se partager les 4 couloirs de nage, alors j’en ai profité pour nager beaucoup-beaucoup, même si je n’avais pas forcément beaucoup d’énergie. Le maître nageur faisait les cent pas, en espérant probablement que les deux petites pénibles qui nageaient arrêtent plus tôt leur entrainement pour qu’il puisse fermer la piscine avant 8h15, heure de fermeture réglementaire au grand public. Pour être sympa avec lui – il me stressait un peu, le bougre, avec son sac à dos, prêt à partir alors qu’il n’était que 8h05, j’ai fini mes séries à 8h12, lui octroyant ainsi trois minutes de congé supplémentaires. Continue reading →