les parentheses - blog à histoires et à virgules

et puis, la radio.

lundi dernier, alors que je vaquais à mes activités d’un lundi matin bien bien ordinaire (à la différence près que j’étais en espèce de gueule de bois de sport) (c’est comme une gueule de bois d’alcool, mais à la place d’avoir bu des gin to la veille, j’avais fait trop de vélo) quand j’ai reçu un mail de T., journaliste à France Inter (OUI) qui me disait, globalement, que suite à la lecture de cet article qu’il avait trouvé absolument génial (j’extrapole un peu), il aurait bien voulu que je dise quelques mots lors d’une prochaine émission qui allait parler de l’amitié. Continue reading →

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c’est compliqué, d’avoir deux amours.

c’est compliqué, vous savez, d’avoir deux amours.

on me demande parfois, souvent, si Paris ne me manque pas, si je ne regrette pas la France, si je ne me repens pas d’avoir quitté Biarritz (en vrai, on ne me demande pas ça en ces termes, personne ne demande, en vrai, si quelqu’un se repent de quelque chose, à part dans les livres de la Comtesse de Ségur) (mais c’était pour éviter les redondances) (je sais bien que si je commence à justifier tous les choix de mes mots, vous allez regretter la période où je restais silencieuse sur ce blog). Continue reading →

Trente.

Sept septembre deux mille dix-sept.

J’ai soigneusement détaché l’étiquette de mes vingts ans, pour cette nouvelle dizaine dont tout le monde me promet des merveilles. C’est encore mieux que les vingt ans, m’assure-t-on. Oui, mais moi, je les ai aimés mes vingt ans, alors j’ai peut-être un peu peur que les trente ne puissent jamais être à la hauteur de ce que j’en attends. Ou qu’ils le soient trop. Et, moi qui n’aime rien tant que m’éloigner des cases, des étiquettes, cherchant à mettre des slashs dans tout ce que je fais et suis, je n’arrive à me défaire de celle-ci : le vingt devant mon âge. Continue reading →