Les parenthèses - #2

Nouvelle petite série de mes petites parenthèses. Parce que comme je glissais dans mon précédent billet, en ce moment, les mots restent bloqués. Manque de temps, manque de confiance aussi, trop de pensées en même temps et pas vraiment de filtre, je suis dans une période très étrange où j’ai peur en permanence. Peur de perdre tout ce que j’ai construit tout doucement ici, peur de ne jamais vraiment y arriver, peur de tout détruire à cause de mon impulsivité qui n’a d’égale que ma mauvaise foi, mon intolérance et mon amour pour les tartines d’avocat.

On dit que c’est l’hiver trop long qui rend les gens un peu chafouins en ce moment. Il y a sans doute un peu de ça, passer un hiver sans aller une seule fois faire du snowboard ou du patin, c’était un peu compliqué, je le referai plus.

Alors en attendant que tout ça se calme et que je retrouve un petit peu de sérénité, là, juste à côté du cœur, voilà les dernières lectures que j’ai aimées.

Les mots de May sont toujours un petit bonbon. Elle a un truc, un petit truc indescriptible de douceur, d’humilité et de sincérité qui fait que tout ce qu’elle fait est non seulement joli, mais surtout, est juste, vrai, exactement comme il faudrait. Elle a écrit un texte sur Apprendre à s’aimer, et je crois bien que j’ai doucement pleuré, en le lisant.
Apprendre à s’aimer, je m’y emploie depuis que je suis entrée à l’hôpital, il y a bientôt 10 ans. 10 ans que je suis incapable d’être bienveillante envers moi même, et, comme elle l’évoque dans son billet, que je suis capable de refuser une sortie, juste à cause de trois petits kilos en trop, mal placés, qui devraient pas être là et qui font enrager, crier et pleurer devant le miroir. 10 ans, c’est long, tu sais. Et quand je lis son texte, quand je lis «  j’ai décidé que cette guerre-là était finie. Que c’était fini de pleurer et de me rendre malade pour un idéal que je n’atteindrais jamais. », je trouve que 10 ans comme ça, c’est plus vraiment quelque chose de normal.

Un peu dans la même veine (enfin, pas vraiment, mais si vous faites des associations d’idées aussi lointaines que ma maman, vous devriez saisir)(ma maman est la seule personne capable d’évoquer, disons, je ne sais pas, sa coupe de cheveux juste parce qu’elle vient d’acheter une botte d’asperges en commençant par « je fais une association d’idées, hein » et on finira tous par la regarder d’un air bizarre jusqu’à qu’elle nous explique pourquoi des asperges lui font penser à sa coiffeuse)(personne ne saisit jamais ses associations d’idées, mais ma maman est quelqu’un de formidable quand même), alors disais-je donc, association d’idées, je suis tombée sur cette série de photos de Justin Bartels, qui shoote des corps de femmes « imprimés » par leurs vêtements.
J’ai adoré et je n’ai pas réflexion plus poussée à vous livrer là dessus.

Après j’arrête avec ce genre de réflexion, mais c’est qu’en ce moment, ça me turlupine vraiment beaucoup, un billet d’Hélène, qui date un peu, mais que j’avais gardé dans mes favoris pour la recette et que je ressors aujourd’hui pour ce qu’il y a autour. Elle y parle de lâcher prise dans son alimentation et c’est un truc que j’expérimente en ce moment et qui me pèse énormément. Je suis végétarienne, végétalienne presque, mais, si je suis entourée d’amis fantastiques qui me font pas chier avec mes convictions, il n’en reste pas moins que je suis la seule végéta*ienne de mon entourage. Et que forcément, un week end au chalet, avec une raclette au menu, je suis obligée de me poser la question. Est-ce que mes valeurs à ce niveau peuvent s’effacer juste un week end, est-ce que j’ai vraiment le droit de me penser végétalienne, si je suis aussi facilement capable de passer au dessus juste pour mon petit plaisir personnel ? Est-ce que je suis très faible parce que je suis incapable de dire non à ces moments de bonheur, juste parce qu’il y a quelque chose que j’ai un jour décidé que je ne mangerai plus ?
Je me pose vraiment beaucoup de questions sur tout ça, mon travail fait qu’en plus je suis très-très-très souvent amenée à goûter des produits qui ne sont absolument pas végétaliens : est-ce que je vais à l’encontre de mes pensées en adorant travailler pour une pâtisserie ?
Bref, tout ça, en fait. Si vous vous en fichez du lâcher prise, la recette a l’air de poutrer sa race, ça ira aussi.

Rien à voir maintenant, mais voilà un portrait qui date un peu - je suis très forte pour garder des favoris de tas de choses pendant des tas de temps - fait par James Bort de Cyril Atanassoff, danseur Étoile de l’Opéra, jusqu’en 1986.
Deux choses à ce propos : je suis toujours fascinée par les danseurs Étoiles, certes, mais surtout, par les anciens danseurs Étoiles. Ce qui ne dansent plus sur scène, mais qui ont encore cette grâce infinie, qui même dans un simple cou de pied, transparaît. La danse me manque à un point dont vous n’avez pas idée. Alors en attendant d’avoir la force de reprendre, je les regarde, eux. Et je me demande ce que ça fait, d’être Étoile, après. Comment on arrive, après avoir dansé autant et avoir touché de si près la perfection, comment on fait, pour arrêter.
Deuxième chose, j’ai toujours adoré le travail de James Bort (que j’avais rencontré il y a des années lumière de ça, pendant une croisière, on avait joué au ping pong sur le bateau jusqu’à 4 heures du matin, alors que le soleil allait juste se coucher, parce qu’on était en plein été en Scandinavie), mais j’apprécie tout particulièrement depuis qu’il capture les instants à l’Opéra, parce que je trouve qu’il a une façon très humble de photographier la Danse, comme s’il savait que c’était pas la peine d’essayer d’en faire des tonnes.

Une jolie vidéo de cuisine, parce que je suis toujours vraiment fascinée par le vidéo de recettes. J’ai très envie de me mettre à la vidéo, juste pour filmer des recettes. J’ai un peu commencé à tâtonner, on verra bien quand je serai prête à me lancer en vrai de vrai. En attendant, je note consciencieusement les petits trucs qui font que certaines vidéos sont magiques, on sait jamais, peut-être qu’à force de les regarder, j’y arriverai un petit peu aussi !

Le billet de Malvina sur les voyages en bus. J’ai toujours adoré la partie « voyage » d’un voyage (yé, la phrase qui veut absolument rien dire, mais vous comprenez), quand j’étais gamine et qu’on faisait Madrid-Roanne en voiture, ça prenait un bon 13/14 heures de voiture et dieu que j’adorais ça. Y’avait juste à écouter de la musique en mangeant des Pim’s (à l’époque, j’adorais ça, mais alors vraiment, c’est la preuve ultime qu’on est pas sérieux quand on a 8 ans, que la vérité ne sort pas toujours de la bouche des enfants et qu’on fait bien des erreurs quand on est enfant)(les Pim’s à l’orange, mon dieu)(une abomination de la nature, si vous voulez mon avis actuel). En grandissant, j’ai aussi développé un amour inconsidéré pour les voyages en bus, ces moments où on a juste à regarder le paysage, sans trop se soucier du reste. Je garde un souvenir assez génial de nos heures de bus en Argentine (je vais un jour vous raconter ce voyage), à regarder des films quand il faisait nuit, ou à attendre que les stewards de bus passent nous donner des trucs à manger.

Là, j’ai rien à dire de particulier : cette recette de spaghettis aux brocolis & citron est parfaite.

Un chouette article sur le blog Une pincée de Cél, sur comment éviter le gaspillage alimentaire. Vous devez me trouver ben ben chiante, avec tous mes questionnements sur le mieux manger et tout ça, mais c’est franchement un truc qui me tient beaucoup à cœur. Je me rends compte en vivant seule du défi que c’est de ne pas gaspiller la bouffe, très souvent, j’oublie ce que j’ai dans le frigo, je calcule pas vraiment quand je fais mes courses et je me retrouve à manger à l’extérieur tous les soirs pendant que mes courgettes meurent lentement dans mon bac à légumes. (En vrai, pour les courgettes, ça arrive pas si souvent, je suis une dingue absolue de courgettes, alors en général, je les mange en premier). Enfin, j’ai surtout bien aimé son petit tableau récapitulatif (c’est un des mots les plus difficiles à écrire sur un clavier ça)(vous avez remarqué que les mots avec des t et des f sont toujours super compliqués à taper ?)(mais je crois que je suis un peu dyslexique sur un clavier, je sais pas bien c’est un diagnostic très médical - j’ai un bac en Grey’s Anatomy, mais ça s’arrête là, mais enfin, je suis un peu dyslexique du clavier), donc je disais, son tableau récapitulatif pour savoir quoi faire avec les restes.

Une autre recette assez parfaite, qui mèle du houmous (perfection n°2 dans le monde - le n°1 est reservé à l’avocat évidemment), avec des asperges (perfection n°4, je dirais, le n°3, je vais quand même mettre les patates douces rôties). L’ail des ours, j’ai jamais essayé de manger ça, mais le nom est tellement joli que c’est évident que ça va devenir une perfection n°6 (parce que la perfection n°5 serait attribuée à ma vinaigrette au tahini et tamari).

C’est un petit peu tout pour le moment. Ah, oui, non. Il fallait quand même un petit peu d’Ariane Moffatt pour finir, alors voilà la nouvelle chanson (ici on dit « toune », c’est super moche, mais j’aime bien) qui passe en boucle, Debout. Le clip est super weird, mais la chanson est super belle.

18 Comments

  1. Je ne sais pas si c’est moi, mais je ne vois plus une seule photo sur ton blog (et ça me rend triste, tu vois, parce que même si je commente pas beaucoup, je ne rate jamais un billet).

    Je suis sur safari avec un mac, je sais pas si ça compte.

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    1. Ah ben non, c’est bizarre, parce que là pour le coup, j’ai mis plein de photos… Je vais essayer sur Safari pour voir, mais j’ai Firefox sous Mac, et ça marche normalement…

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  2. Aaah ta façon d’écrire, toutes les émotions que tu arrives à faire passer… Je ne me lasse pas de tes articles 😉 Beaucoup de jolies choses dans tes parenthèses…

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  3. c’était très joli, viens donne-moi la main, n’aies plus peur, on filmera tes recettes vegan et on mettra de la jolie musique dessus.
    Bisous.

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  4. Je comprends tes questionnements sur la nourriture, je suis passée par les mêmes. Et j’en suis arrivée à la conclusion que le plus important de tout c’était de me faire plaisir à moi et de savourer le plaisir. Peut être qu’en ce moment je ne suis pas VG parce que j’ai envie de viande et de fromage, et quand j’en mange je n’en fais pas tout un foin, je me fais plaisir, et quand je mange VG aussi, j’ai envoyé valser les étiquettes pour ne garder que mes idéaux, ce en quoi je crois. Et si je ne les suis pas à la lettre tous les jours, je suis quand même une fille bien. Et je ne vois pas le problème que tu manges une raclette en étant VG, que tu aimes ton boulot à la pâtisserie c’est bien !
    Juste pour info, l’article qui m’avait amenée à lâcher du lest, c’est celui-ci : http://antigonexxi.com/2014/03/13/faut-il-etre-parfait-pour-etre-engage/
    L’association d’idées est peut être un peu lointaine, mais je pense que tu comprendras (et ta maman aussi ?)
    Des bisous, take care !

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    1. J’avais lu ce billet quand elle l’avait publié, oui, mais à l’époque, je suppose que ça n’avait pas autant résonné… Je suis allée le relire, je l’ai mis en favori, je pense qu’il me fera du bien quand je me poserai trop de questions ! ^^
      Le truc c’est que j’ai toujours été, dans tout, une fille entière, et que là, dans mon positionnement un peu vague, au milieu, et pas vraiment défini, je me reconnais pas du tout. J,ai l’impression de trahir un peu mon caractère, et à la fois, je me rends bien compte que ça me bousille un petit peu la vie.
      Bref, pas très simple, mais merci pour ton petit mot, ça du bien aussi de voir comment les autres gèrent ça ! :)

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  5. On le dira en chuchotant parce que ça n’a pas beaucoup de sens, mais il se peut que là ça soit moi qui ait pleuré doucement en lisant tes mots. Peut être parce que les questions qui rebondissent en permanence dans la tête sur la recherche de perfection et le fait d’être faible - ou non - face à soi même je connais un peu trop, peut être aussi parce que les hôpitaux pour filles qui ne sont pas très bienveillantes avec elles même j’y ai été côté blouse et que j’ai eu beaucoup de mal à démêler ce que ça avait provoqué en moi. & puis aussi parce que je me souviens d’un voyage en car pour revenir d’Amsterdam, les champs de colza à perte de vue et le casque vissé sur les oreilles, et de l’apaisement que ça m’avait apporté. Je t’embrasse fort Camille (mais file nous écrire sur billet sur l’Argentine, j’ai un débat Argentine VS Pérou à gagner, morbleu)

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    1. Ton commentaire est très chouette, merci, merci. Et je file écrire sur l’Argentine. C’était tellement magique, ça ne fera que faire gagner ce pays ! :)

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  6. Alors, Camille, j’ai rougi jusqu’à la racine des cheveux de voir ton lien vers mon petit chez-moi… Et je voulais te laisser quelques mots avant même de voir la fin de ton article, en réaction à son commencement.
    D’abord, je comprends ton sentiment de ne plus trop trouver les mots, ou d’être embarrassée à l’idée d’écrire ici (ou écrire tout court), parce que je le partage souvent, mais cela m’a fait doucement sourire parce que… J’adore, ton style, ce que tu fais ici. Je t’ai découvert il y a peu et j’ai été sous le charme, vraiment. J’ai lu en vrac des archives, j’ai ri, j’ai eu l’impression de voir un peu ton univers et de partager ton regard sur le monde, amusé, piquant, mi-empathique, mi-détaché. J’ai adoré ton style à parenthèses. Je le dis parce que c’est rare que j’aime lire les blogs, surtout depuis quelques temps, je continue de lire mes vieux blogs amis mais je ne ressens plus le besoin d’en découvrir d’autres. Mais le tien, j’ai accroché, voilà.
    Et je guète tes articles, et je les lis avidement, et j’adore, mais je suis sincère hein. En fait, pour tout t’avouer, juste après te lire, j’ai à la fois le sourire et …l’envie d’écrire. Et ça, ça, je t’assure que c’est un super compliment. (Si.)
    Donc, je t’en prie, continue de nous faire sourire et de nous donner envie d’écrire. (enfin à moi en tout cas. Je suis en train de généraliser dans une vaste étendue narcissique.)
    Sinon, ce danseur, je l’ai contemplé des heures (enfin presque), je l’ai trouvé absolument trop beau, comble du séduisant. (Je suis la seule à trouver les ex-danseurs trop beaux combles du séduisant?), et j’ai adoré aussi la vidéo de Green Kitchen, je partage ta fascination pour la vidéo culinaire, mais je n’en fais pas parce que je sens que j’en serais difficilement capable, enfin, va savoir, un jour j’essaierai.
    Pour finir, j’ai pleuré aussi sur l’article de May parce que j’ai partagé ces douleurs, même si je n’ose pas (ou presque pas) en parler ni écrire des mots dessus. Pas encore, en tout cas. Enfin bref, je suis désolée de te laisser un commentaire à rallonge pas très intéressant, mais juste, voilà : continue, parce que ce que tu fais est génial. Merci et à bientôt… :)

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    1. Tu peux continuer à laisser des commentaires à rallonge quand tu veux, ils sont parfaits. Merci pour ce petit mot, vraiment, tu peux pas savoir à quel point j’ai souri grand comme ça en lisant les jolis mots que tu dis.
      Des bisous.

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  7. Pour le coup, c’est un peu moi qui n’ai pas les mots, alors que j’ai envie d’en trouver pour te réconforter, parce que la peur, en fait, ça fait quelques mois maintenant qu’elle m’accompagne. La peur et la frustration. (Ce qui me rend encore plus nostalgique et mélancolique que je ne peux l’être parfois.)
    Mais ne parlons pas de moi. Je file lire tes liens, qui me semblent vraiment très intéressants - belle sélection!

    (Et un HUG, parce que c’est toujours plus fort que des mots..)

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  8. j’ai ouvert pleins d’onglets avec tous les liens que tu as donnés.
    J’aime toujours autant te lire, c’est tout doux comme une eau baie hibiscus prise dans un parc de Budapest ou un chocolat chaud au chocolat blanc pris à l’intérieur d’un café près du Volsktheater de Vienne.
    j’aime tes billets parce qu’ils me font réfléchir , m’intriguent, me réconfortent ou me donnent le sourire.
    Sinon aujourd’hui,j’ai pris le car pour revenir de Budapest et je n’ai pas trouvé cela long, au contraire, j’ai profité de me savoir encore en vacances pour quelques instants et voir de nouveaux paysages et continuer à être émerveillée.
    Désolé pour le long message mais ton billet m’a touché et je souhaitais te le dire.

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    1. Merci, merci Juliette, pour ces mots. Vraiment, ça me touche beaucoup-beaucoup ! J,ai envie de prendre le car, pour aller quelque part, je ne sais pas où, mais juste pour être en mouvement. C’était bien, Budapest ? J’ai toujours rêvé découvrir cette ville…

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      1. oui c’est vraiment beau Budapest :) ca l’est pour sortir boire des bières avec ses potes dans des bars décalés.
        mais même toute seule, ça m’a plu, prendre un peu de hauteur pour découvrir, la ville, marcher le long du Danube et découvrir les différents quartiers. C’est à la fois grand très animés et en même temps, parfois on peut juste se perdre dans de jolies rues …
        je comprends tout à fait pour le fait d’être en mouvement, je réfléchis déjà à mon prochain voyage :)

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