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J’adore l’hiver. De tout mon cœur, j’adore l’hiver, je l’aime autant que je ne supporte que peu les grosses chaleurs, j’aime avoir à porter mille écharpes (j’ai une collection assez importante, que je range dans une grande boîte que j’ai fini par nommer la boîte à tout ce qui se met autour du cou, après avoir essayé de les faire cohabiter avec mes bonnets (ici on dit tuque) et avec mes gants (ici on dit mitaines) et après m’être rendue à l’évident que tout ne tiendrai jamais dans une seule boîte, puisque j’ai autant de bonnets que d’écharpes)(voilà). Je porte toujours deux écharpes emmêlées l’une dans l’autre et j’adore ça.
J’aime l’hiver, parce que j’adore porter des bonnets, parce que le froid rosit les joues d’une manière qu’aucun blush ne peut égaler (peut-être les blush crème de Une)(mais on les trouve pas ici, alors j’ai fini par faire mon deuil des meilleurs blush du monde). J’aime donc très fort l’hiver. Mais, aussi en contradiction que cela puisse paraître avec mon paragraphe précédent, j’aime l’hiver, oui, mais je suis infiniment heureuse qu’il soit fini et pour une seule raison (je veux dire, les piques-niques slackline au parc Laurier, ça, c’est sous-entendu).
UN - DEUX - TROIS - QUATRE - CINQ - SIX - SEPT
Je vais enfin pouvoir recommencer à me coiffer correctement et recommencer à assouvir ma grande passion pour les headbands, les bandeaux, les bandanas, les barrettes un peu rigolotes et pas vraiment adultes, mais quand même, porter des barrettes à nœuds, je trouve ça assez merveilleux. Et l’hiver, on ne peut pas, à cause des bonnets. Oh oui, je sais que je pourrais apporter de quoi me coiffer au travail, mais l’hiver au Québec nous oblige déjà à toujours prévoir une paire de souliers supplémentaires dans le sac à main, et se déshabiller en arrivant au travail est déjà un travail en soi (enlever le bonnet, les écharpes, ah non, d’abord le manteau parce que les écharpes sont coincées dessous, mettre une veste, parce que comme il fait TELLEMENT CHAUD dans le métro, il faut pas trop s’habiller pour prendre le métro, sinon on meurt dans d’atroces souffrances et surtout dans d’atroces chaleurs), alors vous pensez bien qu’apporter en plus un kit de coiffure, non, non, non. Comme dans non.
Alors me voilà heureuse de pouvoir enfin renouer avec ma chevelure, bien malmenée en plus cet hiver. Et comme je suis enfin propriétaire d’une carte de crédit (je vous raconterai un autre jour, c’est une histoire plutôt amusante)(la première chose que j’ai acheté, ça a été des feuilles pour faire des tatouages éphémères)(j’ai dit que c’était l’été ?), je peux enfin recommencer à faire des achats compulsifs sur Internet. Je vous ai donc préparé une petite sélection pas piquée des hannetons, remplie de choses merveilleuses pour les cheveux. Assortie d’images d’inspiration, parce que vous me connaissez, j’aime bien faire les choses comme il faut.
HUIT - NEUF - DIX - ONZE - DOUZE - TREIZE
Alors la prochaine fois, je me limiterai un peu, parce que ça m’a pris cent ans à faire, mais j’avais quelque chose comme trente deux onglets Pinterest ouverts, alors c’était dur de refermer sans ajouter dans la sélection. Toutefois, j’ai pas tout mis, je vous invite vivement (si, si, vraiment) à me suivre sur Pinterest pour voir le reste (en plus, j’ai une board qui parle que de scones, tsé).
UN - DEUX - TROIS - QUATRE - CINQ
SIX - SEPT - HUIT - NEUF - DIX - ONZE

6 commentaires sur “Les jolies coiffures.”