(entre parenthèses – #5)

Oh. Cela fait un mois que je n’ai rien écrit ici, que je n’ai rien écrit tout court, en vrai, et pour tout avouer, si ça m’a manqué, je n’aurais pas pu trouver le temps, ni l’énergie de faire autrement. Il y a eu une espèce de tourbillon ces dernières semaines, quitter un travail, c’est visiblement un peu plus compliqué que je ne le pensais, dans les faits et dans la tête. Alors, j’ai du mal, alors, le soir, je me fatigue à la salle de sport, à tester des nouveaux plans d’entrainement, à essayer des nouveaux exercices sur le TRX et à décider de nouveaux défis, les pull-up, les handstand à une main, les push-up-handstand et autres petites barbaries très amusantes à faire, je rentre et puis je lis, je lis, je lis et je mets de la musique sans rien faire d’autre que l’écouter (en me mettant toutefois pendant ce temps de la crème sur les cuticules). Alors je n’écris plus beaucoup, j’ai posé mes stylos et j’ai repoussé, un tout petit peu je crois, les mots. Continue reading →

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la surprise.

Ma maman m’a envoyé un mail ce matin, dans lequel elle me racontait – entre deux anecdotes drôles, parce que ma maman est quelqu’un de drôle à qui il arrive beaucoup de choses drôles, qu’elle raconte de manière drôle – qu’à chaque fois qu’elle pense au 25 au matin, ce 25 décembre dernier, elle pleure d’émotion encore, de me voir derrière la porte, alors que j’avais passé les six mois précédents à dire que non, je ne pourrai pas rentrer pour Noël, tu sais, c’est compliqué de rentrer pour Noël. Continue reading →

Tinder & chill

Je vais vous avouer quelque chose : j’avais prévu tout à fait autre chose pour vous parler de la Saint-Valentin – et surtout, pour vous offrir quelques petites cartes à télécharger. J’avais prévu de refaire le site web de papermiint, j’avais prévu de vous écrire des petites choses, sur l’amour, sur Tinder, sur ce mal de notre génération, comme on l’appelle, du « il y aura toujours peut-être sans doute on sait pas mieux au swipe d’après ». Continue reading →

Extraordinairement ordinaires.

J’ai passé des vacances extraordinairement ordinaires. Il n’y a que comme ça que j’arrive à les décrire, ces vacances, faites de pas grand chose finalement, si ce n’est ma famille, mes amis, un petit peu de vin, parce que bon, le vin, c’est toujours meilleur quand il ne coûte pas 10 $ le petit verre, et puis pas mal d’amour et de sourires, de tu m’as manqué, tu m’as manquée, de câlins et de c’est long, le temps sans toi. Et puis de quelques gin-to’ et de chocolat (ma maman a littéralement rempli tous les placards qui se trouvaient sur mon chemin de tablettes de chocolat, après avoir failli s’étouffer lorsqu’elle en avait vu le prix à Montréal). Continue reading →