Le BodyPump.

Depuis quelques semaines, je donne des petits bouts de cours de BodyPump et depuis quelques semaines, il y a presque tous les soirs une ligne dans mon carnet qui concerne le BodyPump (quand ce n’est pas la tartine d’avocat)(je suis parfois répétitive dans le bonheur). Ceux qui me connaissent un peu le savent, dans la vie, j’aime le sport à un degré parfois un peu excessif, il se trouve que j’aime le BodyPump environ à ce même degré.

J’ai commencé à en faire il y a quelques années, quand un de mes coachs adorés m’avait dit que c’était vraiment cool que je sois super forte en course à pied et en RPM et en step et en BodyCombat et en BodyAttack (c’était cette année merveilleuse où je travaillais sur mon magazine et où j’avais tout le loisir de passer 6 heures à la salle de sport par jour si cela me chantait, puisque toutes façons, je passais mes nuits sur InDesign)(j’avais des abdos totalement instagrammables), mais, me disait-il, tu gagnerais quand même beaucoup à faire un peu de muscu, ça t’aidera dans tes courses. Sa recommandation, couplée au fait qu’il était très beau et que c’était lui qui donnait les cours, multipliée par mon côté première de la classe insupportable quand je fais du sport avait fait que le lendemain matin, j’étais au premier rang du cours, avec ma barre et mes disques plus ou moins lourds, prête à en découdre avec le BodyPump.

Évidemment, j’ai adoré très fort et j’ai commencé à en faire 3 ou 4 fois par semaine (j’avais dit que j’étais excessive). En arrivant à Montréal, ma recherche de salle de sport s’est faite essentiellement avec ce critère et j’ai pu continuer ma pratique, heureuse et joyeuse.

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C’était ma petite introduction pour vous expliquer que, quand mon coach ici m’a demandé si je voulais pas me présenter au séminaire de recrutement pour le BodyPump, j’ai souri de là à là, j’ai dit oui, mille fois oui, et me suis retrouvée embarquée un samedi, au bout du monde (à Laval, en fait), pour suivre un cours avec quelques petits challenges (j’ai presque vomi à la fin)(vous avez déjà fait une minute de clean&press enchaînés ?) qui détermineraient si j’étais capable de devenir prof de BodyPump. Bon, comme j’ai déjà spoilé au début de l’article, vous aurez compris que oui, j’ai été sélectionnée et qu’après une formation de deux jours durant laquelle j’ai à peu près compris le sens exact de l’expression « dépassement de soi », j’ai commencé à passer mes soirées devant la vidéo de l’édition.

Vous savez, j’en parlais récemment, j’adore apprendre, alors me retrouver face à un truc totalement nouveau, qui plus est concerne le sport, c’est ce qui se rapproche pour moi de la perfection et passer mes soirées à faire des petites fiches récapitulatives avec mes scripts de coaching, ça me plait. Beaucoup, beaucoup.
Donner des cours de sport était un petit challenge personnel, un truc qui me chatouillait un peu quand je réfléchissais à ce que je voulais faire quand je serai grande. Depuis une dizaine d’années, j’essaie d’embarquer mes amis dans ce monde merveilleux du sport et j’ai depuis ce temps là le petit rêve un peu caché d’être entraîneur sportif quelque part dans ma vie. J’adorais aller courir avec les copines, j’adorais les motiver et les pousser à aller plus loin, allez quoi, encore une toute petite minute, et je suis très fière de savoir que quelques unes se sont mises au sport un peu grâce à moi. Gros moment d’orgueil là, déso.

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Enfin, tout ça pour vous raconter qu’entre motiver les amis à enfiler les baskets pour aller faire un run au parc Monceau et entre monter sur le stage avec un micro et donner tout un cours de musculation, qui reste tout de même assez technique et combinant plein d’exercices différents, il y avait une légère différence. Comme en plus je n’ai jamais été très très à l’aise avec l’exercice de parler devant des tas de gens, et qu’en plus de ça, j’ai cette hantise extrême de mal prononcer les mots en anglais – parce qu’ici, on parle anglais comme il faut, pas avec l’accent forcé français, mais si vous voyez très bien de quoi je parle – je vous assure que le premier jour, j’ai tremblé comme une gamine qui veut pas aller danser son premier slow parce qu’elle a trop la trouille de pas se faire inviter (j’imagine, je n’ai jamais vécu ça, bien sûr), et j’ai mis une journée après à m’en remettre.
Je n’exagère pas, le lendemain, j’ai séché le sport.

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Mais vous savez quoi ? J’adore. J’adore passer du temps à décortiquer les exercices, à décortiquer la manière de coacher, à trouver les bonnes phrases qui iront pour motiver, pour corriger, à me limiter sur les blagues aussi, à apprendre à parler tout en faisant l’exercice et en écoutant la musique, j’adore savoir que je suis en train de guider une classe entière dans une pratique sportive et j’adore m’imaginer que le lâchez pas, vous êtes capables que je lance à la fin des fentes y est pour quelque chose si effectivement, personne ne lâche.
J’aime écouter les corrections de mes coachs après, j’aime voir les sourires sur les visages en face de moi, même quand on termine les développés couchés, qui sont atroces et qui font mal, mais mal, mais qui sont tellement efficaces quand même. J’adore, à la fin, dire vous avez bien bossé, je suis fière de vous, puis je suis un peu fière de moi aussi, parce que j’ai un peu moins la voix qui tremble maintenant et puis parce que je trépigne d’impatience pour remonter sur le stage, et que, vous savez quoi ? Je me sens à ma place, tout bêtement.


Crédits photos : LesMills

 

21 Comments

  1. Depuis que j’ai arrêté d’en faire mon métier, même si j’en fais toujours beaucoup, j’ai toujours ce pincement au coeur et ce manque quand je pense à mes cours, mon ancienne vie. Du coup ça me perturbe, parce que je sais pas du tout ce que je veux faire quand je serai grande et comment le faire, et avec qui, combien de temps ? On peut tout faire et être une girouette toute sa vie ?

    Je me rappelle ma formation d’instructeur et comment ça m’avait fait mal et les félicitations du traîner et le dépassement de soi, c’était fort. Bref, tu me redonnes envie de monter sur un podium et de faire la chanson des cuisses, des fentes, du dos, des pecs, et des triceps (les biceps n’ont jamais été mes préférés je dois t’avouer).

    Kiffe bien !

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    1. Oh, mais merci pour ce commentaire, Chrys, ça me fait tellement plaisir de te lire! Tu sais, c’est rigolo parce que je parlais à mon papa il y a quelques jours de justement mon souci de mon dieu, je veux faire beaucoup trop de choses dans ma vie, et là je rajoute encore une chose, je vais jamais m’en sortir. Il m’a répondu que plus il avançait dans la vie (il est si sage, mon papa!), plus il comprenait qu’il fallait justement en profiter pour faire tout ce qu’on voulait faire, tant pis si ça veut dire changer vingt huit fois de métier, si c’est ça qu’on veut.
      Ca m’a beaucoup rassurée, parce que je vois bien ma vie partagée entre le sport, le graphisme, le marketing et la photo.

      Tu ne donnes plus du tout du tout de cours ? Et pour la chanson des biceps, c’est toujours ma hantise parce que c’est mon gros point faible, mais c’est toujours les chansons les plus entrainantes – c’est à dire celles que je chante dans le micro en fait. ^^

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      1. Bin ça me fait plaisir que ça te fasse plaisir ! 🙂

        Non plus du tout, mais je repense à faire un cours par ci par là voir même du coaching de temps en temps, le manque se fait de plus en plus sentir. Sinon j’ai les mêmes domaines que toi dans le viseur ! Alors pour l’instant j’ai un métier bien sous tout rapport dans le marketing (e-commerce sport, huhu) pour rassurer maman, et je fais de la photo et des sites internet en freelance. Je verrai bien plus tard, de toute façon je crois qu’un jour je vais faire une autre boule de ma vie pour en faire autre chose. Ou peut-être que je ferai encore le tour du monde.

        J’adore aussi le body combat, enfin j’adorais et j’adore en fait et ça me manque grave. D’ailleurs c’est fou je vois plein de filles sur l’internet qui refont leur vie pour le sport, alors qu’elles travaillaient dans tout autre chose, je trouve ça trop chouette.

        Puis je me dis, si dans la vie, on évolue, on aime apprendre, s’ouvrir et découvrir, c’est globalement impossible qu’on fasse qu’une chose à la fois si ? N’empêche c’est bien qu’un sage adulte comme ton papa prononce ces mots, ça me fait même du bien à moi dit donc 🙂

        C’était le commentaire le plus décousu du monde, désolée..

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    1. Ça dépend beaucoup du prof, oui ! À date, je n’ai eu qu’une seule prof qui m’a vraiment pas motivée, on nous apprend quand même beaucoup justement à transmettre l’énergie, même si au final, c’est pas vraiment un truc qui s’apprend, on l’a ou pas, je crois !

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  2. Tu me donnerais envie de tester mais je sais pas si je suis assez forte pour ça ! Cependant avec une prof comme toi je suis certaine que je serai motivée ! Ravie de lire que tu te sens à ta place, je t’embrasse jolie Camille !

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    1. Le gros avantage du BodyPump, c’est que justement, c’est à toi de choisir ta charge et donc, à toi de te faire ton propre entraînement : tu peux très bien faire le cours avec la barre sans charge, pour commencer, ton entraînement ne sera pas mauvais, loin de là ! J,aime bien justement cette idée que chacun est responsable de ses propres challenges, mais que le prof reste là pour pousser au dépassement, c’est une ambiance de cours que je n’ai jamais retrouvée ailleurs, en fait.
      Des bisous – et dis moi si tu essaies finalement ! 🙂

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  3. Aaaaaah le bodypump ! C’était mon cours préféré à la salle de sport aussi, avec le RPM, j’étais capable de faire tous ceux de la semaine tellement j’aimais ça (quand j’étais au chômage, maintenant je ne vois plus la salle).

    J’avoue que c’est aussi un de mes rêves cachés, d’être coach sportif à un moment dans ma vie. J’ai déjà été monitrice de voile (surtout de planche à voile) quelques années, et je crois que c’était mon métier préféré parmi ceux que j’ai eu pour l’instant (c’est dommage d’avoir fait des études derrière, du coup)

    Enjoy !

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    1. Non mais le RPM, j’en suis dingue aussi. En fait globalement, tous les programmes de Les Mills, j’adore. Ils sont toujours super bien construits et tellement motivants !
      Puis, garde quand même ton rêve pas trop loin, avoir fait des études, c’est jamais dommage, même si ce n’est finalement pas ça qu’on fait quand on est grande ! Je veux dire, mes études d’architecture, très sincèrement, ne m’ont servi à rien, à part peut-être savoir reconnaître un mur porteur d’une cloison, mais enfin bon, hein, et pourtant, ça m’a tellement apporté que tant pis si j’utilise jamais ça dans ma vie pro.
      La planche à voile, j’ai tellement envie d’en faire, quand j’habitais en Guadeloupe, ça me faisait tellement rêver !

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  4. Bon désolée, je vais parler de moi, mais ça éveille des souvenirs ! Je n’ai jamais été que du côté « passager » des cours, et j’ai toujours été admiratives des profs capables de se rappeler tous les enchainements en même temps que d’observer leurs élèves, de parler sans bafouiller ni perdre complètement leur souffle, et, surtout (le truc impossible pour moi) de compter le nombre de mouvements à faire, j’en étais incapable, d’ailleurs je n’essayais même pas, je restais scotchée visuellement sur les profs et leurs gestes parfaits. Mon cours préféré c’était le Body Attack, et le prof il était trop beau, mais de savoir que j’étais littéralement en train de dégouliner devant lui, ça me posait quand même un peu problème (d’autant que je me retrouve pas mal dans le côté première de la classe qui se met au premier rang), mais emportée par le feu de l’action, bien vite j’y pensais plus. Et puis cette première séance de body pump : le prof me dit, tu fera la séance avec une barre vide… je me dis bon, je sais que j’ai pas une allure très musclée, mais là quand même, y m’prend un peu pour une chiffe le gars… et voilà qu’au bout de 10 minutes, je me retrouve à suer à grosses gouttes avec ma barre vide… ce fut d’ailleurs l’une de mes découvertes, ce jour-là, qu’on peut vraiment suer à ce point en faisant du sport !! J’ai aussi découvert les femmes qui arrivaient à ces cours de dingue bien coiffées (j’ai jamais réussi), et maquillées !!! et qui en repartaient, certes un peu moites, mais encore très présentables avec leur maquillage toujours en place!!! l’hallu totale pour moi. (Dis: tu te maquilles, toi ?)
    Ah, bon sang, ça me manque, merde… Les abonnements coutent chers, surtout quand on vit à la campagne loin de la salle (ce qui est mon cas) alors je n’y allais pas aussi souvent que je l’aurais voulu. Car je comprends bien ceux et celles qui y passent tout leur temps libre. Et puis la salle de muscu !! Ah, lala, quand je me dirigeais penaude vers le rameur (jamais osé toucher à une autre machine) parce qu’il y avait jamais que des hommes dans la salle et que ça me faisait rougir jusqu’aux oreilles de passer devant eux en mini short… Alors que pourtant ça m’aurait bien dit d’essayer ces machines, et que vraisemblablement, les types en question ne demandaient que ça, de jouer les instructeurs auprès des p’tites pépées de la salle…
    Et puis dernier souvenir après j’arrête: les instructeurs femmes, à par une seule qu’étaient un peu teigne, les autres vraiment chouettes, aussi fortes (si c’est pas plus!) que les gars, et une d’entre elle, super pêchue (ma préférée) qui avait pas du tout une silhouette de sportive (genre en surpoids) et qui nous donnait des cours de body Attack géniaux, qui nous communiquait un enthousiasme assez fou…
    Bref : FOUS L’FEU AU STAGE !
    Trop contente pour toi.

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    1. Waaaa, j’ai adoré lire ton commentaire ! J’adore quand vous racontez votre vie comme ça, surtout quand ça parle de sport ! 🙂
      Réponse un : je ne me maquille pas pour aller au cours, non, je déteste savoir que j’ai la peau pas « pure » avant d’aller transpirer, mais je fais souvent les cours le soir après le boulot, et là, je suis maquillée – enfin, on s’entend que mon maquillage consiste en du mascara et c’est tout, donc bon.
      Le BodyAttack, j’aimais tellement trop ça aussi (mon prof, c’était le même que pour le BodyPump alors il était très beau aussi et en fait, je trouvais ça follement sexy de savoir que je me donnais à fond devant lui)(j’ai une conception peut-être un peu bizarre du « sexy » ! ^^)
      Mais en tous cas, oui, c’est fou comme on se rend pas compte qu’un cours basé sur la muscu peut faire autant transpirer, et justement, j’adore ce côté un peu cardio quand même du BP, la muscu aux machines m’ennuie profondément et en plus, je déteste aussi être sur le plateau sportif, je me sens toujours pressée par les gars qui veulent faire vite leur 548273 pull-ups devant moi. Du coup j’y mets rarement les pieds.
      En tous cas, merci pour ton long commentaire !

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      1. Ah… il faut dire que je le voyais venir ton article sur tes débuts de coach sportif! et je l’attendais avec une certaine impatience…
        C’est superbe ce que te dit ton père qui te conforte dans tes choix, et c’est génial que tu oses.
        Éclate-toi et raconte-nous !

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  5. Bravo !! Je te souhaite le meilleur dans ce que tu as décidé d’accomplir !

    Est-ce que tu pourrais me donner le nom de ta salle de sport ? J’en cherche désespérément un icitte 🙂

    Merci mille fois ! Des bisous !

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    1. Je vais chez Energie Cardio, ce sont les seuls au Québec qui proposent le BodyPump, alors ça avait vite déterminé mon choix! Les centres sont chouettes, y’a plein de cours différents et les coachs sont tops! 🙂

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  6. Pour le coaching, tu es même douée pour le faire à distance 🙂 C’est en lisant ton blog et tes articles où tu parlais de course à pied, du dépassement de soi et de la joie quand on y arrive que je me suis poussée à continuer. Alors si j’ai réussi à le finir ce sacré semi de Paris, c’est aussi grâce à ton blog. Ca ne donne pas plus de souffle, d’endurance, ça ne fait pas courir plus vite ( ça c’est le fractionné et le fractionné j’aime paaas) mais ça rappelle pourquoi c’est chouette de chausser ses baskets après le boulot ou le week-end, pourquoi galérer c’est normal mais ça vaut le coup. donc merci pour ça !
    En Italie, je faisais un cours en salle,de l’areodance, avec du fitness chorégraphié (pas mon point fort) et du renforcement musculaire. Tous les mardis et jeudis pendant le cours, mes abdos souffraient et je me demandais ce que je faisais là et tous les soirs après, j’étais ravie de l’avoir fait et pleine d’énergie. Du coup, prochain objectif sur Paris, retrouver une salle 🙂
    J’ai essayé les vidéos à la maison mais j’aime l’ambiance du cours de sport où on se dépense tous ensemble !

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    1. Je suis une catastrophe pour répondre aux commentaire de manière prompte, je m’en excuse Juliette!
      En tous cas, pfiou, merci pour tes jolis mots, tu peux pas savoir à quel point j’ai rougi en lisant ça (après, j’ai commencé à prendre la grosse tête).
      Je te comprends tellement sur les vidéos à la maison VS les cours en salle, de temps en temps, je fais des workouts du Nike Training Club, mais c’est vraiment pas la même chose!

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  7. C’est toujours extrêmement bien écrit 🙂 Quand je viens rendre visite à ma mere, j’aime bien lui faire la lecture à voix haute de ton dernier article – promis, je déploie toutes mes talents de conteuse – et tes écrits fonctionnent très bien (surtout ton humour).
    Bon et sinon, je ne fais pas de bodypump, car cela me fait mal juste à regarder d’autres le pratiquer.

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    1. Alors je dois te dire que j’ai souri jusqu’aux oreilles en lisant ton commentaire, je suis super touchée de savoir que tu lis mes articles à haute voix !
      Merci-merci-merci-merci !

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  8. Et bien je suis ravie de tomber sur cet article! J’adore le body pump, et les cours Les Mills en général. Je viens d’arriver à Montréal, et je recherche une salle où les cours seraient donnés par de bons profs super motivants! Des idées pour moi?

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    1. Merci pour ton petit mot!
      À Montréal, seul le groupe Energie Cardio possède la licence LesMills, du coup il n’y a que dans leurs centre qu’on peut en faire (ils appartiennent au réseau GoodLife, donc avec l’abonnement, tu as aussi accès aux autres clubs du réseau, au Canada et aux US).

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