favoris culturels - jane eyre, rebecca | les parentheses - histoires, sourires et virgules

Favoris culturels #1

Je voulais entamer une plus ou moins nouvelle catégorie – je n’ose que très peu l’appeler comme cela puisque je suis de ce genre de personnes qui adore, mais alors vraiment, adore commencer des trucs sans jamais les terminer – mais je ne sais pas vraiment si cela va subsister assez longtemps pour mériter vraiment le terme de catégorie. Est-ce que ce blog est d’ailleurs encore un blog alors que je n’y écris qu’une fois tous les trente-six du mois, allez savoir.

Bref. Cela fait bien longtemps que j’avais envie de vous parler un petit peu de mes obsessions musicales, littéraires ou ciné (à prendre avec des pincettes pour ce dernier, parce que, si je suis capable d’enfiler des épisodes de série pendant toute une journée sans broncher, je suis incapable d’aller au cinéma pour un film qui dure plus d’une heure vingt, ce qui réduit considérablement le champ des possibles) (je veux dire, dès qu’on sort des dessins animés) (j’aime beaucoup les dessins animés, je ne sais pas si c’est la cause ou la conséquence de la révélation précédente), disons de mes obsessions culturelles, mais que je ne sais pas trop comment m’y prendre – c’est encore un coup du syndrome de l’imposteur, ce petit coquin, voyez-vous.

Parfois, je regrette de ne pas avoir fait d’études de Lettres, qui m’auraient permis de savoir faire des analyses un peu plus pointues sur les ouvrages que je lis par exemple, mais j’ai eu une très mauvaise note au bac de français (JE SAIS, ça étonne toujours tout le monde quand je dis que je me suis ramassée dans cette matière) (je veux dire, 6/20 à l’oral, 8/20 à l’écrit, c’est vraiment pas très glorieux pour quelqu’un qui se targue d’écrire un blog d’histoires), mais on s’en fiche de tout ça, j’avais eu une très bonne note en maths et en SVT, c’était tout ce qui comptait pour moi – à quel point connaître la distribution de Bernoulli m’a servi aujourd’hui, j’en sais rien, mais enfin.

Pour en revenir aux livres et au reste, comme je ne me sens pas très légitime sur le sujet de la critique, c’est très difficile de vous en parler, mais au diable les complexes, il faut vraiment, vraiment que je vous parle de mes dernières obsessions. En général, lorsque je découvre un-e auteur-trice, un-e acteur-trice, un-e compositeur-trice, bref, je deviens obsédée par ça et j’essaie de lire/regarder/écouter tout ce que je peux sur le sujet, vous allez vous en rendre vite compte. Au programme donc, un morceau de musique, quelques livres et surtout, une période historique.

Première obsession | la Danse Macabre, de Camille Saint-Saëns

Je ne connais que très peu ce compositeur, je connais le Carnaval des animaux, bien sûr, puisqu’étudié au collège et dont on entend quelques morceaux régulièrement à la télé dans pas mal de pubs, mais je ne m’étais pas plus penchée sur son œuvre. Il y a quelques semaines, pendant un cours de danse, notre pianiste (qui est merveilleuse, je le glisse au passage, parce qu’on ne prend jamais assez le temps de remercier nos pianistes, et je trouve ça très dommage, parce que dieu que c’est infiniment bien d’avoir cette chance d’être accompagnés d’une pianiste pendant les cours) a joué un morceau qui a collé à tout le monde la chair de poule. C’était pour un exercice très simple en plus, des pas de valses en tournant, juste pour apprendre à bien se déplacer. Quand on a terminé l’exercice, la prof – presque les larmes aux yeux tellement le morceau était beau – a soufflé ce nom, la Danse Macabre de Saint-Saëns. On est toutes restées quelques secondes sans rien dire, je crois qu’il y a eu un vrai moment de communion devant la puissance de morceau (sincèrement, je sais que cela doit vous paraître terriblement exagéré de lire ça, mais il s’est vraiment passé un truc fou à ce cours).

Pendant tout le trajet de retour, j’ai siffloté ce morceau et depuis, je l’écoute en boucle, et il me met dans une sorte de transe que, vraiment, je n’avais je crois jamais connue – sauf peut-être quand j’écoute les Quatre Saisons de Vivaldi ou que je regarde Flash Forward (excusez-moi de glisser une série américaine en plein milieu de compositeur brillants).

Deuxième obsession | Rebecca, de Daphne du Maurier

J’ai décidé, puisque je suis obligée de faire attention à mes finances et à l’encombrement de mon appart, de retourner à la bibliothèque. J’adore acheter des livres, mais je suis relativement difficile sur mes choix et, après réflexion, je me suis dit que je préférais en emprunter plein, quitte à acheter par la suite uniquement mes gros coups de coeur, dans de belles éditions, plutôt qu’acheter à la pelle des livres de poche pour les laisser prendre la poussière empilés par terre, puisque je n’ai pas vraiment d’autre endroit où les ranger.

C’est donc avec sept ou huit bouquins – à lire en trois semaines – que je suis ressortie de la bibliothèque la dernière fois (non sans m’être au préalable sentie très mal devant le préposé aux abonnements qui m’a annoncé que j’avais 15 $ d’amende de retards cumulés), avec deux belles pépites dedans. La première, Rebecca, de Daphne du Maurier.

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Je ne connaissais cette autrice que de nom, grâce à Victoria, qui en parle assez régulièrement et dont elle vante les mérites à chaque fois, je me suis donc laissée tenter par Rebecca et OH LA LA. Voilà – quand je vous disais que je me sentais pas légitime dans mes critiques littéraires, vous comprenez un peu pourquoi ?

Un méchant rhume m’a aidée à ne pas sortir de mon lit le temps de cette lecture, mais j’en aurais de toutes façons été incapable, tellement j’ai été happée par l’histoire. Je ne veux pas trop vous en faire un résumé, j’ai tendance à vraiment m’embrouiller quand je fais ça (un billet critique de livres sans résumé, ni critique du livre, voilà là une grosse nouveauté dans le monde des Internets), mais de manière très succincte, la narratrice (on ne sait à aucun moment son prénom, d’ailleurs), dame de compagnie pour une riche (et antipathique) personne, rencontre Maximilien de Winter, qui a perdu sa femme, noyée, quelques temps auparavant. De leur rencontre nait une amitié, qui se transforme en un peu plus que cela – en mariage, en fait. Dès leur arrivée en Cornouailles, à Manderley, demeure de Maxim – et de feu Rebecca de Winter, le fantôme de la disparue commence à hanter la narratrice, guère rassérénée par Mrs Danvers, femme de chambre de Rebecca, à laquelle elle vouait une adoration sans limites.

Toute l’intrigue est bâtie sur cette comparaison entre la narratrice et l’ancienne épouse de Maxim, et finira par aboutir À DES TRUCS DE OUF.

Lisez-le, parce que je suis mauvaise pour en parler. Le style de Daphne du Maurier est sublime à lire, les descriptions des lieux y sont parfaits, les secrets de Manderley vous tiennent en haleine jusqu’à la dernière ligne, bref, c’est un petit chef d’oeuvre.

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Troisième obsession | Jane Eyre, de Charlotte Brontë

Dans ma pile de bibliothèque, il y avait également Jane Eyre, dont j’avais vu, il y a très très longtemps des micros-extraits de l’adaptation ciné avec Charlotte Gainsbourg. Ma connaissance du livre s’arrêtait là, mais depuis quelques temps, je me rends compte que je suis de plus en plus fascinée par l’Angleterre du 19ème/début 20ème siècle, et après avoir lu à peu près tout Jane Austen, je me suis dit qu’il était temps d’attaquer les sœurs Brontë (loin de moi l’idée de les comparer, surtout avec ma maigre connaissance de ces dernières, que la police de la littérature ne me jette pas des cailloux).

Là encore, ma critique ne portera pas vraiment sur un commentaire composé du roman, mais j’ai terminé ce livre hier matin, et je sais déjà que je vais le relire plusieurs fois tellement il m’a profondément bouleversée.

Je suis d’ailleurs, je crois, contente de ne l’avoir lu que maintenant, un peu plus âgée et avec une conscience un peu plus présente de la condition féminine, je ne suis pas certaine que j’aurais aimé autant et compris autant les décisions et les agissements de l’héroïne si je l’avais lu il y a dix ans et je serai probablement passée à côté de pas mal de trucs.

Tout dans ce roman m’a plu. Jane, évidemment, résiliente, forte, combative, honnête, déterminée, indépendante et, pour une fois – je crois que l’on peut dire que c’est rare pour l’époque, loin d’être d’une beauté fatale, maltraitée les premières années de sa vie et qui trouve tout de même les ressources pour devenir ce qu’elle voulait devenir. Mr Rochester, dont je tombée amoureuse dès les premières descriptions (notez que lui aussi est décrit comme laid) et qui m’a fait bouillir de rage, hurler de désir et crier de désespoir tour à tour pendant ma lecture (je vous avais prévenus, ce livre m’a remuée dans tous les sens). Petit aparté pour vous, je trouve que Mr Rochester est extrêmement bon dans l’art du breadcrumbing associé au ghosting amoureux, fléaux des temps modernes. Garçons, si vous pouviez vous inspirer d’autres personnages pour vos agissement, ce serait bien mieux. Aparté clos, refermez Tinder, j’en reviens à ma critique.

L’écriture est brillante, fine, élégante, on se délecte de toutes les descriptions, de tous les dialogues, des petits apartés à destination du lecteur, des répliques de Jane, on arrive à détester très facilement ceux qu’il faut détester, on ressent le froid, la faim des années en pension, le bonheur des années passées à Thornfield-Hall, bref, je pourrais encore vous en écrire des lignes et des lignes.

Sincèrement, je suis incapable de vous expliquer de manière plus intelligente – et je le regrette – à quel point ce livre m’a touchée, émue, bouleversée, remuée, peut-être même un petit peu changée. J’en suis fébrile en écrivant ces mots, parce que je voudrais être capable de vous donner envie de le lire tout de suite, si vous ne l’aviez pas déjà fait. De mon côté, je pars à la recherche d’une belle édition en VO, pour le lire une deuxième fois, en anglais cette fois-ci.

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Les autres obsessions, en vrac

Dans ma fascination pour cette Angleterre, j’ai bien entendu ajouté frénétiquement tout ce que je pouvais ajouter à ma liste Netflix. Petite liste loin d’être exhaustive, mais dans laquelle vous pouvez piocher allègrement si vous éprouvez la même fascination pour le sujet.

Downton Abbey* – de Julian Fellowes

Je ne sais même pas si je veux vous en parler parce que si vous n’avez pas regardé cette série, j’ai très envie de décréter que je ne vous adresserai plus jamais la parole tellement cette série est LA MEILLEURE SÉRIE DU MONDE ET DE L’UNIVERS, et oui, loin devant Gilmore Girls et très loin devant Flash Forward, oui, bien sûr aussi. Mais, plus sérieusement – évidemment que je continuerai à vous parler, mais enfin quand même, cette série est un bijou.
Entre les décors qui sont sublimes et les acteurs que l’on a envie tour à tour de gifler, d’applaudir, de prendre dans nos bras et d’adorer, les dialogues qui sont délicieux (j’ai pris note d’environ mille deux cent répliques de la comtesse douairière de Grantham parce qu’elle est simplement géniale et incarnée à merveille par Maggie Smith) et toute l’histoire, bref, vous allez rire – beaucoup pleurer aussi, mais de grâce, ne passez une journée de plus sans découvrir cette série. Avertissement toutefois pour le Christmas Special de la saison 3, duquel je ne me suis toujours pas remise.

(Il paraît qu’un film est en préparation, je ne sais pas trop si j’en suis aussi heureuse que le jour où j’ai acheté ma première cafetière ou si j’ai très peur de ce qu’ils vont en faire, mais enfin, si on retrouve les acteurs, je signe pour.)

The Young Victoria* – de Jean-Marc Vallée

Le film retrace la vie de la jeune reine Victoria, qui a régné sur l’Angleterre entre 1837 et 1901. Je vous avoue qu’en plus du sujet, ce qui m’a fait sauter sur le film était aussi la présence d’Emily Blunt, dont je suis folle et de Rupert Friend, qui est plus ou moins l’homme de ma vie. C’est chouette, les décors sont beaux, ça a en plus le mérite de m’avoir fait faire plein de recherches après, sur la vie de la Reine Victoria et sur la monarchie anglaise/européenne (concrètement, tout le monde se marie entre cousins et cousines, pour résumer) (vous comprenez pourquoi je me suis ramassée au bac de français, avec mes commentaires). Notez que j’ai dévoré la série The Crown il y a quelques semaines, sur la vie d’Elizabeth II cette fois-ci et je vous la conseille également.

Testament of Youth* – film de James Kent

Un peu différent, puisqu’on est plus vraiment dans la vie de l’aristocratie anglaise et des petits problèmes de la bourgeoise qui se demande quelle robe mettre pour le souper, mais on reste dans mon cadre temporel et spatial (ce billet prend des tournures de commentaire composé, finalement) de prédilection, l’Angleterre du début du XXème siècle donc.

Inspiré d’une histoire vraie, le film retrace la vie de Vera Brittain, jeune femme résolument moderne et féministe, qui rêve d’entrer à Oxford pour étudier et devenir écrivaine – contre la volonté de ses parents, qui bien entendu, ont envoyé fissa leurs garçons à l’université, mais ont prié leur petite fille de rester bien sage en se tressant les cheveux. La première guerre mondiale éclate au même moment et Vera voit le/son monde voler en éclats, alors qu’elle devient infirmière pour aider son pays.
L’histoire est belle, touchante, les acteurs sont bons – je l’ai vu il y a déjà quelques mois sans vraiment penser que j’allais vous en parler, mais je me rappelle avoir trouvé l’actrice principale, Alicia Vikander, absolument parfaite.

Enfin, pour terminer ce billet bien trop long, deux séries, similaires dans leur sujet sujet : The Paradise* et Mr. Selfridge*, qui racontent toutes les deux le début des grands magasins. Si The Paradise est largement inspiré du livre Au Bonheur des Dames de Zola, que je n’ai pas lu, merci bien, Mr Selfridge est, quant à elle, inspirée de l’histoire vraie de Harry Selfridge, fondateur du célébrissime Selfridges à Londres.

Il n’y a que deux saisons de The Paradise, ce qui est, à mon sens, fort dommage, parce que j’avais préféré cette version à Mr. Selfride, MAIS dans cette dernière, il y a Gregory Fitoussi, et alors bon, voilà, hein. Les 3 premières saisons sont géniales, la 4ème est très inégale et un peu moins bonne – disons que je ne l’ai pas binge-watchée, celle-ci, mais dans l’ensemble, c’est chouette et c’est fascinant de voir le début des grands magasins.

Voilà.
À bientôt pour de nouvelles aventures.

*tout est dispo sur le catalogue Netflix Canada, il se peut qu’il y ait des différences avec la France, dans ce cas-là, ma conscience de la loi ne vous poussera pas à les regarder autrement, mais euh, si, allez.

14 Comments

  1. trop intéressant cet article, pour ma part j’espère vraiment que tu continueras cette « catégorie » (même si je te comprends, moi aussi il y a pleins de projets de catégories auxquels je ne donne jamais suite). Cela me donne envie de lire Jane Eyre tient !
    des bisous,
    Lison

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  2. Alors, MERCI pour La danse macabre. Cela fait tellement longtemps que je ne l’avais pas entendue que j’en avais oublié l’existence, et c’est abso-lument génial <3

    Et sinon, je pense que tu n'as pas besoin d'être une "littéraire" pour commenter ou apprécier une oeuvre – encore heureux ! Sinon le monde serait composé d'une poignée de lettreux dans leur tour d'ivoire, et du reste des pauvres profanes 🙂

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    1. Ce morceau est tellement beau !
      Et non, effectivement, on n’a pas besoin d’être forcément littéraire pour en parler, mais parfois, je regrette de ne pas avoir plus de connaissances « croisées » on va dire, pour réussir à mieux comprendre/analyser certaines oeuvres.
      Je ne lis jamais dans le but d’analyser ce que je lis, mais dans certains cas précis (Jane Eyre, par exemple), je me suis sentie parfois « nulle » de ne pas comprendre toutes les références, de ne pas avoir plus de connaissances sur les courants littéraires qui auraient pu inspirer l’autrice, bref, ce genre de choses qui nourrissent la lecture !

      Mais rassure-toi, je reste persuadée que tout le monde peut parler de ses lectures ! 🙂

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  3. S’il y avait un bouton LIKE avec des paillettes de toutes les couleurs qui apparaissent de partout quand on clique dessus eh bien, j’aurais cliqué. Parce que je ne sais pas trop quoi dire en commentaire mais je voulais juste dire que j’étais passée par là, que j’avais tout lu et que je trouvais ça vraiment vraiment intéressant (mais aussi un peu frustrant parce que je n’ai pas Netflix et que je ne peux pas regarder grand chose du coup.. snif..)(mais en fait avec la prépa je n’ai pas le temps ahah). Voilà du coup, arrête de dire que tu n’es pas douée pour les critiques littéraires/culturelles parce que ce n’est pas vrai. No, not at all. Voilà puis tu m’as donné envie de regarder des films sur fond d’Angleterre car c’est une partie de mon programme de civi anglaise de cette année. Du coup c’est fort pratique pour fixer des connaissances.
    Des bisous, bisous.

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    1. Tu es un amour.
      Pour Netflix, quand tu auras le temps, tu peux facilement partager ton compte avec plusieurs personnes, ça réduit un peu le coût – honnêtement, ça les vaut vraiment.
      Et oui, pour cadrer les connaissances plus théoriques, c’est vraiment chouette, bon, moi je le fais en sens inverse, je me sers des films pour aller fouiner un peu plus dans la culture et la civilisation, mais bon. ^^

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  4. Jane Eyre et Rebecca sont deux de mes livres favoris, depuis que je suis toute jeune… Ils font partie de cette petite valise d’histoires qui rendent les îles moins désertes.
    J’ai une certaine fascination pour les livres qui savent faire vivre, pleurer, transpirer un lieu. Ici, Thornfield Hall et Manderley sont des personnages à eux tout seuls, avec leur gravité, avec leur tristesse, avec leur nostalgie. Ils ne sont pas hantés, en soi, ce sont eux qui hantent les gens.
    (J’ai un attachement tout particulier pour l’adaptation de Rebecca par Hitchcock… Et je ne saurais choisir ma préférée parmi celles de Jane Eyre, je crois les avoir toutes vues et toutes ont leur(s) particularité(s).)

    Pour le reste… j’aime tout. Downton est la seule série qui me donne l’impression de « rentrer à la maison », de retrouver une famille à chaque saison… Là encore, (presque) tout tourne autour d’un lieu, ce n’est pas anodin. Et puis The Paradise, Testament of Youth…
    Ça me fait juste tellement plaisir de lire ce billet. <3

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    1. Oh la la, mais ton commentaire me fait frissonner tellement je ressens exactement pareil que ce que tu décris ! Je ne savais pas que Rebecca avait été adapté par Hitchcock, je vais me jeter sur ça !
      Je me réserve les différentes adaptations de Jane Eyre pour cet automne, mais je crois que je vais me faire un vrai petit marathon ! ^^
      Merci, merci, merci pour ton commentaire !

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      1. Je suis heureuse de voir que mes fixettes sont partagées ! 🙂 (Je suis quelqu’un d’obsessionnel, quand j’aime, j’aime toujours profondément, et ta liste a eu le mérite de regrouper beaucoup de choses que je n’aime pas qu’à moitié ^^).
        L’adaptation de Hitchcock parvient à merveille – à mon sens – à rendre l’immensité glaciale de Manderley, son atmosphère sombre, brumeuse… Laurence Olivier a la beauté superbe et détachée de Maxim (mais je ne suis pas très objective envers lui, j’aime – trop, toujours – son Darcy et son Heathcliff).

        Et tu as mille fois raison, les adaptations de Jane Eyre sont parfaites pour l’automne (ce doit être en partie pour ça que cette saison me plaît tant) ! 🙂

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  5. J’ai adoré ton article, tu es très douée en critique, ou on va dire en « avis » littéraire. Parce que c’est pas de savoir que le bouquin est de la tendance romantico-gothique du XIVème siècle (je dis n’importe quoi hein) qui va me donner envie de le lire. Ce que j’aime, c’est de voir qu’un livre a touché, remué, intrigué, fait réfléchir, bref a donné des émotions ou enclenché une réflexion à son lecteur/sa lectrice. Et c’est exactement ce que tu transmets dans ce post 🙂
    Voilà, j’étais déjà intriguée par « Rebecca » mais tu m’as donné envie de le lire pour de bon. Merci 😀

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  6. C’est dingue comme les notes du bac sont trompeuses ! (Si ça peut te rassurer je me suis aussi plantée en français…). En tout cas ton article m’a donné envie de me remettre à lire, et de regarder toutes ces séries anglaises *_*
    Sinon, est ce que tu as vu le film « Far from the madding crowd » ? Si tu aimes l’Angleterre du XIXème siècle, tu devrais adorer cette histoire 🙂

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  7. Alors déjà, tes critiques sont bien mieux qu’un commentaire composé, parole de fille qui a fait des études de lettres (et je dis pas ça parce qu’avec la musique en fond sonore c’est encore mieux, ni parce que j’ai naturellement de la sympathie pour qui aura été profondément touché par une lecture de Jane Eyre) (on en parle, à la place, de la difficulté à écrire un commentaire intelligent et constructif ?) (où je me rends compte que j’abuse des parenthèses, alors que ça c’est un peu ton truc à toi, mais bon j’y peux rien, j’ai toujours eu un truc avec les parenthèses).
    J’avais bien aimé l’adaptation de Rebecca par Hitchcock (le seul Hitchcock que j’ai pu voir en entier sans mourrir de peur).
    Et merci pour cette sélection de série, depuis que j’ai fini Downton abbey (qui est une super série, certes, mais pas aussi bien que Gilmore girls, désolée hein) je cherchais quelque chose pour me replonger un peu dans cette ambiance, alors c’est parfait.
    Du coup, je peux dire que je souhaite longue vie à cette nouvelle catégorie 🙂

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  8. Ah, « Rebecca »… J’ai beaucoup aimé ce roman et, comme toi, j’ai osé en faire une critique littéraire sur mon blog! Il faut que je vois le film d’ailleurs. Tu l’as vu?
    En tout cas, tu as réussi ta mission car j’ai très envie de lire « Jane Eyre » ! Aller hop, sur ma to-read-list !

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  9. Jane Eyre est, je crois, mon roman favori… Cette ambiance… Il se dispute la place avec les Hauts de Hurlevent mais finit toujours pas gagner 😉 Je note Rebecca, tu m’as donné très envie de le lire, et je crois vraiment qu’il pourrait me plaire. Hop, dans ma PAL déjà trop grande…

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