les parentheses_paris

Extraordinairement ordinaires.

J’ai passé des vacances extraordinairement ordinaires. Il n’y a que comme ça que j’arrive à les décrire, ces vacances, faites de pas grand chose finalement, si ce n’est ma famille, mes amis, un petit peu de vin, parce que bon, le vin, c’est toujours meilleur quand il ne coûte pas 10 $ le petit verre, et puis pas mal d’amour et de sourires, de tu m’as manqué, tu m’as manquée, de câlins et de c’est long, le temps sans toi. Et puis de quelques gin-to’ et de chocolat (ma maman a littéralement rempli tous les placards qui se trouvaient sur mon chemin de tablettes de chocolat, après avoir failli s’étouffer lorsqu’elle en avait vu le prix à Montréal). Continue reading →

les-parentheses - biarritz

Alors, refermons deux mille seize.

Je ne pouvais pas laisser partir 2016 ni laisser entrer 2017 sans prendre quelques instants pour faire un bilan, vous savez bien à quel point j’aime bien ça, les bilans.

2016 aura été intense. Pas bonne, pas forcément mauvaise, je crois, mais intense. Entière. Pleine. Dans ses hauts et dans ses bas. J’ai passé beaucoup de temps à pleurer, j’ai passé beaucoup de temps à rire. Un peu plus fort que chaque année je crois, j’ai aimé, j’ai souri, je me suis questionnée, j’ai pris des décisions difficiles, j’ai trébuché, j’ai compris, j’ai grandi, j’ai avancé. Continue reading →

operadeparis_une

Ma prof de danse.

Cela fait longtemps, longtemps, très longtemps que je veux vous parler de mes cours de danse. De ma prof de danse. De ma reprise de la danse. De ma nouvelle approche de la danse. Et puis comme pour un tas de trucs, j’ai laissé passé, j’ai attendu, j’ai oublié. J’aime bien, quand j’écris, ne jamais me forcer tout à fait, j’écris souvent à des moments très incongrus, je parle souvent toute seule pour écrire des billets de blog et après, je m’en souviens (j’ai une excellente mémoire auditive) (j’ai une excellente mémoire tout court en fait) (laissez-moi m’auto-congratuler tranquille, merci). Continue reading →