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Trois années, et un petit peu plus.

Et puis, doucement refermer la porte de trois années, trois années et un petit peu plus, même, passés au même poste, à la même place, ou presque, parce que j’ai changé de bureau une fois, pour être un peu plus loin des passages incessants et un peu plus près de la lumière du jour, trois années et un petit peu plus passées à faire quelques petites blagues jamais très drôles, mais un petit peu tout de même, trois années et un petit peu plus passées à rire des blagues de mon boss, pas vraiment plus drôles, mais enfin, drôles quand même. Continue reading →

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la surprise.

Ma maman m’a envoyé un mail ce matin, dans lequel elle me racontait – entre deux anecdotes drôles, parce que ma maman est quelqu’un de drôle à qui il arrive beaucoup de choses drôles, qu’elle raconte de manière drôle – qu’à chaque fois qu’elle pense au 25 au matin, ce 25 décembre dernier, elle pleure d’émotion encore, de me voir derrière la porte, alors que j’avais passé les six mois précédents à dire que non, je ne pourrai pas rentrer pour Noël, tu sais, c’est compliqué de rentrer pour Noël. Continue reading →

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Tinder & chill

Je vais vous avouer quelque chose : j’avais prévu tout à fait autre chose pour vous parler de la Saint-Valentin – et surtout, pour vous offrir quelques petites cartes à télécharger. J’avais prévu de refaire le site web de papermiint, j’avais prévu de vous écrire des petites choses, sur l’amour, sur Tinder, sur ce mal de notre génération, comme on l’appelle, du « il y aura toujours peut-être sans doute on sait pas mieux au swipe d’après ». Continue reading →

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Extraordinairement ordinaires.

J’ai passé des vacances extraordinairement ordinaires. Il n’y a que comme ça que j’arrive à les décrire, ces vacances, faites de pas grand chose finalement, si ce n’est ma famille, mes amis, un petit peu de vin, parce que bon, le vin, c’est toujours meilleur quand il ne coûte pas 10 $ le petit verre, et puis pas mal d’amour et de sourires, de tu m’as manqué, tu m’as manquée, de câlins et de c’est long, le temps sans toi. Et puis de quelques gin-to’ et de chocolat (ma maman a littéralement rempli tous les placards qui se trouvaient sur mon chemin de tablettes de chocolat, après avoir failli s’étouffer lorsqu’elle en avait vu le prix à Montréal). Continue reading →